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Publié par Archipoche 

735 pages

9,80 euros

première publication: 2011

traducteur: Jean-Marie Argelès

titre original: Im Schatten des Kauribaums

 

 

Résumé:

Nouvelle-Zélande, 1875. Lizzie et Michael cultivent l’espoir d’un jour  posséder leur propre domaine. Mais ces perspectives heureuses sont  soudain assombries par la disparition de leur fille adoptive, kidnappée  par un chef maori…

Pendant que Michael se démène pour retrouver sa fille, Kathleen – son  ancienne fiancée – apprend une bonne nouvelle : son fils Colin rentre  au pays. Mais nul ne mesure les conséquences de ce retour pour les deux familles…

Prenant pour toile de fond les paysages grandioses de la Nouvelle-Zélande, Sarah Lark fait la part belle à ses héroïnes, et au combat  qu’elles mènent pour conquérir liberté et indépendance.

 

 

 

 

Commentaire:

 L’année dernière, j’avais découvert la plume de Sarah Lark avec sa trilogie Le pays du nuage blanc et j’avais beaucoup aimé ma lecture. J’avais ensuite enchainé avec le tome 1 de son autre trilogie Lizzie et Michael: Les rives de la terre lointaine. Je m’étais gardé la suite pour le challenge Pavé de l’été de cette année…

Ce deuxième tome commence en 1875 et finit en 1893, soit une période de 18 ans. Après Kathleen, Lizzie et Michael, c’est au tour des enfants d’être sur le devant de la scène. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que la vie ne va pas les gâter plus que leurs parents.

Matariki est enlevée par les Maori et devrait tenter de trouver sa voie entre ses deux cultures (maori et blanche). Avec elle, c’est tout le destin du peuple maori qui est raconté. Les affrontements avec les anglais, les récupérations de terre par les anglais, le racisme et les préjugés. Mais en digne fille de sa mère, elle va se battre et tout faire pour changer son destin…

Violette, la nouvelle venue, partage un destin quasi-similaire avec Kathleen. Jeune fille qui doit subvenir au besoin de sa famille (elle n’est pas aidée par son père et son frère), elle va subir le joug des hommes pendant une bonne partie de sa vie. Elle représente toutes ses femmes qui n’ont pas voix au chapitre. Elle va néanmoins faire des petits actes de rebellion et n’hésitera pas, au final, à prendre son destin en main.

Heather, la fille de Kathleen, est un personnage qui m’a touché de part son histoire et son destin. Etre une femme n’est décidément pas une chose facile dans la Nouvelle-Zélande de l’époque, encore plus quand on n’est pas dans la norme.

Du côté des hommes, les « méchants » et les « gentils » s’opposent. Certains représentent vraiment le pire de l’homme et on ne leur trouve aucune excuse. Heureusement, les « gentils » ne sont pas totalement blancs et ont leurs propres défauts. Cela les rend encore plus humains.

Encore une fois, j’ai passé un très bon moment. Sarah Lark nous propose une plongée dans la Nouvelle-Zélande. Elle nous fait découvrir des femmes fortes qui n’hésitent pas à se battre pour obtenir leur bonheur. 

Malgré quelques passages un peu creux, ce tome 2 se dévore d’une traite. On a envie de savoir comment les personnages vont évoluer et si ils vont enfin trouver le bonheur. C’est aussi l’occasion de découvrir la vie de la Nouvelle-Zélande et son histoire.  Les mines, le chemin de fer, la cause féminime, le droit de vote, les discussions sur l’interdiction de l’alcool,… c’est plein de bouleversements sociaux qui défilent devant nos yeux.

Un tome 2 que j’ai beaucoup aimé. Il me tarde de lire la suite!

 

 

Lecture en juillet 2019
Lecture dans le cadre de mon challenge Pavé de l’été 2019: 2

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Page récapitulative chez Brize

 

De la même auteure:

"Série Gwyneira McKenzie" Le pays du nuage blancLe chant des espritsLe cri de la terre.

"Série Lizzie et Michael" Les rives de la terre lointaine;