Le pays du nuage blanc de Sarah Lark

 

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Le tome 1 de la saga “Gwyneira McKenzie”...

 

Publié par Archi poche 

755 pages

9,65 euros

première publication: 2007

traducteur: Jean-Marie Argelès

titre original: Im land der weissen wolke

 

 

Résumé:

 

«Église anglicane de Christchurch (Nouvelle-Zélande) recherche jeunes femmes honorables pour contracter mariage avec messieurs de notre paroisse bénéficiant tous d'une réputation irréprochable.»

 

Londres, 1852. Hélène, préceptrice, décide de répondre à cette annonce et de tenter l'aventure. Sur le bateau qui la mène au Pays du nuage blanc, elle fait la connaissance de Gwyneira, une aristocrate désargentée promise à l'héritier d'un magnat de la laine. Ni l'une ni l'autre ne connaissent leur futur époux.

 

Une nouvelle vie - pleine d'imprévus - commence pour les deux jeunes femmes, qu'une amitié indéfectible lie désormais... 

 

 

Commentaire:

 Ce roman est dans ma PAL depuis quelques années et c’est à l’occasion du challenge Pavé de l’été que j’ai enfin pris le temps de l’en sortir…

J’ai littéralement dévoré ce roman. Quel plaisir de retrouver une grande fresque familiale et de découvrir un nouveau pays. En fil rouge, la vie de deux jeunes femmes qui quittent l’Angleterre pour commencer une nouvelle vie en Nouvelle-Zélande. Hélène, jeune préceptrice, va rejoindre un futur époux qu’elle ne connait pas en réponse à une petite annonce. Gwyneira, jeune aristocrate, va elle rejoindre son futur époux accompagné de son beau-père. Si, au premier abord, la vie de Gwyneira semble plus facile, la suite va nous prouver que riche ou pauvre, les deux femmes vont devoir se battre pour leur bonheur.

De 1852 à 1877, Sarah Lark nous brosse le portrait de femmes fortes dans un monde en pleine mutation. Entre anglais et maoris, de nombreux personnages peuplent ce roman. De nouvelles générations font leur apparitions et devront à leurs tours se battent pour leurs bonheurs. On les aime, on les déteste, mais on ne peut pas rester indifférents face à eux.

Fresque familiale mais également peinture d’une époque. Mes connaissances de la Nouvelle-Zélande sont limitées et j’ai donc découvert de nombreuses choses. On constate des relations cordiales avec les Maoris au début du roman. Mais très vite les tentions apparaissent. On découvre comment les anglais se sont appropriés les terres.

 

Seul reproche que je pourrais faire à l’auteur, c’est les ellipses qui parsèment le texte. Comme l’histoire se passe sur 25 ans, je comprends tout à fait que certains événements de moindre importance soient passés sous silence. Mais par moment, c’était un peu abrupte. 

Mais néanmoins, j’ai passé un très bon moment et je vais me jeter sur la suite sans tarder! 

 

 

Lecture en juin 2018
Lecture dans le cadre de mon challenge Pavé de l’été 2018

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La page récapitulative du challenge chez Brize