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Publié par Archi Poche 

767 pages 

9,95 euros

première publication: 2011

traducteur: Jean-Marie Argelès

titre original: Die Tränen der Maori-Göttin

 

 

Résumé:

 

Le fils de Lizzie et Michael (personnages principaux de À l'ombre de l'arbre Kauri) est envoyé dans une Afrique du Sud en proie à la guerre des Boers, au grand dam de Roberta qui se bat pour rester à ses côtés. Pendant ce temps, la jeune Atamarie connaît sa première victoire : elle est la première femme à pouvoir poursuivre des études d'ingénierie à l'Université de Wellington. En effet, depuis sa plus tendre enfance, elle est fascinée par les comètes maories. Cette passion lui permet de faire la connaissance du pionnier de l'aviation mondiale...  

 

 

Commentaire:

Fin de cette seconde trilogie de Sarah Lark située en Nouvelle-Zélande. Après l’histoire de la première « vague » des enfants de Lizzie, Michael et Kathleen, voici celle de la seconde « vague ». On s’intéresse tout particulièrement à Atamarie, Roberta, Patrick, Kevin et dans une moindre mesure à Rosie. 

Ce tome 3 nous entraîne durant une bonne première partie en Afrique du Sud durant la guerre de Boers, période de l’histoire qui m’est peu familière. On y découvre une période peu glorieuse pour l’histoire anglaise (de mon point de vue). Même si les anglais n’ont pas tous les torts, la façon de traiter les Boers dans les camps est condamnable.

Kevin, le fils de Lizzie et Michael, qui est médecin, décide de s’engager pour éviter certaines responsabilités. C’est par son regard dans un premier temps que nous découvrons cette guerre et ces conséquences. Médecin dans l’armée, il va s’opposer à certaines méthodes de ses supérieures et va être assigné à diriger un camp. Il sera rejoint en Afrique du Sud plus tard par Roberta.

Roberta et Atamarie sont deux jeunes femmes modernes qui n’hésitent pas à prendre leur destin en main. Roberta s’engage en tant qu’institutrice pour l’Afrique du Sud dans le but de se rapprocher de Kevin. Atamarie veut devenir ingénieur et voler. Elle va croiser la route de Richard Pearse, pionnier néo-zélandais de l’aviation. A ses côtés, nous découvrons les premières tentatives de vol d’un être humain. Très intéressant.  

Face à Roberta et Atamarie, nous trouvons deux autres femmes. Juliette et Doortje. J’ai détesté la première et eu du mal avec la seconde. Même si j’ai finit par la comprendre et l’apprécier.

Dans ce tome, les hommes ont, encore une fois, difficilement le beau rôle. Tom et Vincent sont les seuls qui soient présentés sous un jour positif. Soit ce sont des salauds, soit ce sont des êtres faibles qui se laissent manipuler par les femmes. Mais pour une fois, toutes les femmes ne sont pas des anges. Certaines seraient même tout le contraire. J’ai trouvé que cela équilibrait les choses.

Un bon tome où il se passe encore une fois pleine de choses. L’histoire se passe entre 1894 et 1904. Une décennie où les évènements heureux et malheureux vont se succéder. Une décennie où tout change, où le monde change. Malgré quelques passages creux, on passe un très bon moment. Et j’ai ressentie une pointe de tristesse au moment de quitter les personnages. J’aurai aimé savoir comment allait évoluer leur vie, comment May et Abe allaient grandir. Peut-être un jour dans une future trilogie…

J’ai encore une fois passé un très bon moment avec Sarah Lark. J’ai découvert un nouveau pays, de nouvelles coutumes, une nouvelle Histoire. Cela donne envie d’en apprendre plus… Vivement ma prochaine lecture de l’auteure!

 

 

Lecture en juillet 2019
Lecture dans le cadre de mon challenge Pavé de l’été 2019: 3

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La page récapitulative chez Brize

 

De la même auteure:

"Série Gwyneira McKenzie" Le pays du nuage blancLe chant des espritsLe cri de la terre.

"Série Lizzie et Michael" Les rives de la terre lointaineA l'ombre de l'arbre Kauri;